SACRE CLANDESTIN D’UN ENFANT-ROI


Éditions Saint-Germain-des-prés, 1982

Indisponible


À propos du « SACRE CLANDESTIN D’UN ENFANT-ROI 2″, il est dit que ce long poème procédait de la réécriture exhaustive, voire structurelle, de ce « SACRE CLANDESTIN D’UN ENFANT-ROI », paru en 1982 – réécriture et non correction, exercice déjà pratiqué par moi avec « Le peintre et son modèle 2 », résultant non d’un désaveu du titre antérieur mais de la persistance d’un appel profond du thème.

J’avais instamment désiré être publié par cette maison d’édition en considération de ses choix, mais aussi parce qu’elle exploitait la librairie du même nom, que je visitais religieusement lors de mes passages à Paris. Hélas, quand je fus publié, elle s’en était séparée et amorçait d’ailleurs le déclin.

Patrice Delbourg salua l’ouvrage de belle façon dans les Nouvelles Littéraires :
« Sentinelle de l’inouï, vacataire de la solitude, Richardot… Le mot vibre de sensations ravivées jusqu’à l’extrémité des doigts, jusqu’aux extravagances de l’âme. Le ronron des songes et des mensonges tisse un voile prudent entre l’œil et les nerfs. Sans joliesse ni mode, une voix singulière qui frappe et accapare… »